Gli scienziati pensano di aver individuato una balena killer molto rara

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Les chercheurs ont repéré une espèce d’orque très rare dans les eaux glacées du cap Horn, à la pointe sud du Chili. Il s’agit de la légendaire orque Type D, le quatrième type connu, outre le Type A, le Type B et le Type C. Les scientifiques de l’Administration nationale américaine de l’océanographie et de l’atmosphère (NOAA) ont pu prélever des échantillons de tissus d’orque appartenant au Type D.





Ces éléments devraient permettre aux chercheurs de mieux connaitre ces créatures. En effet, ils disposent déjà de plusieurs éléments recueillis au fil des ans : photographies de touristes, contes de pêcheurs, une masse échouée sur la plage de Paraparaumu en Nouvelle-Zélande en 1955, un enregistrement vidéo en 2015 et un document publié en 2015.

orque

Pixabay Crediti

Les analyses des échantillons de tissus et de dents effectuées en 2013 ont permis de confirmer la distinction du Type D par rapport aux trois autres. Elles ont également révélé que celui-ci a divergé de ces derniers il y a environ 390 000 ans.

Le Type D se distingue nettement des autres types

Parmi tous les épaulards, le Type D est facile à reconnaitre. Son front est bulbeux comme celui des globicéphales. Il possède une nageoire plus étroite et pointue, des dents plus petites et des taches blanches plus petites derrière les yeux.

Il habite les eaux extrêmement inhospitalières. En effet, il vit dans les mers turbulentes et glaciales situées juste à l’extérieur du cercle antarctique. D’ailleurs, les scientifiques proposent de l’appeler « épaulard subantarctique ».

Le plus grand animal non décrit sur la planète ?

« Nous sommes très enthousiasmés par les analyses génétiques à venir », a déclaré Bob Pitman, écologiste marin du Southwest Fisheries Science Center de la NOAA Fisheries, qui recherche l’orque depuis plus de 14 ans. « Les épaulards de type D pourraient être le plus grand animal non décrit sur la planète et indiquer clairement que nous en savons très peu sur la vie dans nos océans. »

Pour l’heure, les orques sont catégorisées sous une seule espèce : Orcinus orca. Cependant, il est possible que tous ces types soient des sous-espèces distinctes, voire des espèces différentes.

« La taxonomie de ce genre a clairement besoin d’être réexaminée et il est probable que O. orca sera scindé en un certain nombre d’espèces différentes ou tout au moins de sous-espèces au cours des prochaines années », avait d’ailleurs noté, en 2008, l’Union internationale pour la conservation de la nature.










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